Tu connais cette période où il faut "tenir bon" ? Tu gères, tu avances, tu souris… mais à l’intérieur, tout est verrouillé.
Puis, la tempête passe. Le problème est réglé. Tu penses pouvoir enfin souffler, mais ton corps, lui, n’a pas reçu le mémo de fin de crise. Il a gardé la facture.
Parce que le stress ne s'évapore pas par magie : il laisse une empreinte physique bien réelle dans tes tissus.